conférence-débat avec Nabila MOUNIB

conférence-débat avec Nabila MOUNIB

Monitors aren't just for PCs

Dans le cadre de son Cycle de Conférences "Politiques à Cœur Ouvert", ESIG Casablanca organise la conférence-débat avec Nabila MOUNIB, Secrétaire Générale du Parti Socialiste Unifié, le 18 mars 2016 à 16h00 au Campus d’ESIG Casablanca.

Soyez nombreux !

Née en 1960 à Casablanca, Nabila Mounib est une femme politique marocaine affiliée au Parti socialiste unifié. Le , elle a été élue secrétaire générale de sa formation politique et devient la première femme marocaine élue à la tête d'un parti politique.

Elle est également professeur d'endocrinologie à l'Université Hassan II de Casablanca et secrétaire régionale du Syndicat national de l'Enseignement supérieur. Elle est titulaire d'un doctorat en endocrinologie délivré par l'Université de Montpellier.

En 1985, alors qu'elle préparait sa thèse de doctorat en France, elle milite au sein de la jeunesse des étudiants démocrates, elle intègre ensuite l’Organisation pour les libertés d’information et d’expression (OLIE) et l'Organisation de l'action démocratique populaire (OADP) qui devient après fusion avec d'autres formations de gauche le Parti socialiste unifié.

Lors du référendum constitutionnel de 2011, elle appelle avec son mouvement politique et l'Alliance de la gauche démocratique au boycott estimant que la constitution n'est pas démocratique vu qu'elle maintient la majeure partie des pouvoirs aux mains du souverain et n'assure pas une réelle séparation des pouvoirs. Elle appelle au boycott des législatives 2011 également.

Interrogée par le magazine marocain Telquel en novembre 2012, elle affirme que son projet à court-terme est l'unification des forces de gauche en un fédéralisme progressiste démocratique. En août 2013, lors de l'éclatement de l'affaire Daniel Galvan Viña, elle est parmi les premiers à réagir, elle critique ouvertement la grâce royale et estime «que la décision de l'accorder au pédophile Daniel Galvan, est inacceptable et devrait être révoquée le plutôt possible».

Lors de la crise politique entre le Maroc et la Suède, à la suite d'un projet de loi suédois visant à reconnaître la République Sahraouie, Nabila Mounib a présidé une délégation marocaine à Stockholm, composée de partis de gauche (PSU, PPS, USFP..), entre le 4 et le 7 novembre 2015, en vue de trouver une issue à la crise. En janvier 2016, la télévision publique suédoise SVT a annoncé que le gouvernement suédois a renoncé à son projet de reconnaître le Sahara indépendant.